20 août 2008
"Service public", vous connaissez ?
Cela faisait quelques jours que je discutais avec un charmant garçon habitant en Franche-Comté, et qui était entré en contact avec moi via Facebook. Comment est-ce arrivé ? Je ne voudrais pas risquer de commettre une erreur, mais il me semble bien que c'était dans la rubrique "Would you like to sleep with me ?" (Toon, si tu n'arrives pas à traduire, demande à ta voisine...). Cette application de Facebook, je ne la connaissais pas. Ben non ! Jusqu'à maintenant, je jouais uniquement et innocemment à "Are you interested ?" et je répondais à tous les tests (en Français, de préférence) tels que "Quel personnage de Harry Potter es-tu ?", "Quel personnage de Secret Story es-tu ?" ou encore "Quelle pute es-tu ?" (si si, ça existe, mais je ne me souviens plus du résultat, il me semble que mon profil ne collait pas du tout avec les questions du test...). Bref, toujours est-il que nous avons commencé à échanger quelques messages en tout bien tout honneur, et en occultant l'origine de notre contact.
Ce garçon avait prévu de venir à Paris pour le grand week end du 15 août, et notamment pour passer deux jours à Disneyland. Mais, problème, la personne qui devait l'héberger le jeudi soir lui a fait faux bond quasiment au dernier moment (c'est à dire le mercredi soir) et du coup, le pauvre jeune homme était bien embêté. Son hébergement était tout de même toujours assuré pour le reste du week end. Il tentait donc de trouver une solution pour le jeudi soir, sous peine de devoir écourter son séjour parisien.
Devant tant de détresse, et après mûre réflexion (c'est à dire 5 bonnes minutes), je décidais de lui proposer de l'accueillir à la maison pour la nuit du jeudi. Chose qui n'est pas dans mes habitudes et que je n'avais jamais faite auparavant avec quelqu'un que je ne connaissais pas. Mais je ne sais pas, j'avais le sentiment qu'il était réglo et que je pouvais prendre ce risque... Du reste, je ne savais pas trop comment lui proposer cela, sans que ça a l'air d'une proposition indécente (vous me connaissez...). Je l'ai donc fait simplement, spontanément, comme une forme de service amical et il a accepté avec enthousiasme. Après quelques minutes de conversation, il m'a tout de même précisé qu'il ne venait pas à Paris "pour faire des saloperies". Ne comprenant pas ce qu'il voulait dire (ou plutôt ayant un doute sur la signification), il me répondit que ce n'était pas parce que j'acceptais de l'héberger qu'il fallait que j'espère le baiser. J'en avais le souffle coupé, j'en étais presque outré, blessé dans ma chair... (non, là, je déconne...). Je lui assurais aussitôt que je n'étais pas comme ça, mais je le prévenais que, n'ayant qu'un lit, nous serions bien obligés de le partager (eh oui, pas de bol, ma deuxième chambre est en travaux).
Ravi que ses projets festifs ne soient pas compromis, le garçon m'envoyait dans la soirée un sms, me disant qu'il m'apporterait des spécialités de sa région pour me remercier de mon hospitalité. Je lui dis de ne rien en faire. Mais il insistait et me dit en ces termes: "Je vais t'amener de la saucisse de Morteau et de la saucisse de Montbéliard, et aussi de la bonne cancoillotte qui coule bien. Tu vas quand même pas cracher dessus ?". Bon alors je ne sais pas si j'ai l'esprit mal tourné ou quoi, mais je me suis demandé si ce n'était pas un message codé... Je lui répondais, avec sincérité, que j'adorais toutes ces spécialités et qu'il serait dommage , en effet, que je n'y goûte pas...
J'allais donc le récupérer à la Gare de Lyon le jeudi soir, et, en arrivant chez moi, il m'offrit une magnifique saucisse de Morteau, quatre saucisses de Montbéliard et trois pots de cancoillotte (rien que ça !). Après avoir pris un verre et dîné rapidement à l'extérieur, nous sommes partis pour un Paris By Night jusque vers deux heures du matin. Il avait effectivement très envie de voir le plus grand nombre de lieux parisiens, et plus particulièrement la Tour Eiffel en bleu. Ce qui n'était pas pour me déplaire, moi qui aime tant me promener dans Paris comme un touriste. Nous sommes allés, entre autres, au Sacré-Coeur, Place Vendôme, au pont de l'Alma, aux Invalides, devant l'Elysée, sur les Champs-Elysées, ou encore devant l'immeuble où a vécu Claude François, dans le XVI° arrondissement, et devant la maison de Dalida à Montmartre (il a vraiment bon goût ce garçon). La soirée fut donc très agréable... et n'était pas finie. Nous avons continué à discuter en nous mettant au lit, et vers les 3 heures du matin, j'ai senti - comment dirais-je ?... - ben qu'il avait visiblement une sixième saucisse à m'offrir... J'ai bien eu envie de lui rappeler qu'il n'était pas venu à Paris "pour faire des saloperies", mais j'ai pensé que ça ne serait pas poli de refuser... J'ai donc fait preuve d'hospitalité jusqu'au bout... jusqu'au bout de la nuit, d'ailleurs. Je me suis réveillé le lendemain (enfin, trois heures plus tard quoi) dans les bras d'un garçon, et ça, c'est génial :). Je lui ai proposé de le conduire chez Mickey, et nous nous sommes quittés devant l'entrée du Parc. Depuis, quelques sms plaisants ont été échangés (chaque jour), et il n'est pas à douter que le petit provincial ait à nouveau besoin d'un lit parisien pour l'accueillir prochainement. "Service public"...
05 août 2008
C'est tout... pour le moment
Plus de trois mois... Plus de trois mois que je ne suis pas venu agiter ma plume et en faire gicler l'encre pour vous raconter quelques petites choses. Et pourtant, il s'en est passé, pendant tout ce temps. Je viens de consulter (à tout hasard) mes derniers post pour voir (sans grand espoir) si un petit commentaire avait été glissé, et quelle ne fut pas ma surprise d'en découvrir un provenant de Jarod (merci Jarod) qui se demandait si je ne racontais plus rien parce que j'étais maqué (commentaire du 24 mai, je précise...). Eh bien, non, cher Jarod, même pas. Je suis toujours un c... coeur à prendre, mais loin de moi l'idée de me plaindre du célibat ou de courir les speed-dating, bars et autres lieux de débauche (j'ai vaguement entendu parler de "saunas", sans oser demander ce qu'il pouvait s'y passer) pour trouver à tout prix l'être cher. Bien sûr, je ne cracherai pas dessus le jour où cela arrivera à nouveau (oui, enfin, quand je dis "je ne cracherai pas dessus", je me comprends...) aussi je laisse faire le cours des choses.
En attendant, il est évident que je n'ai pas passé ces trois mois en hibernation (vu qu'on n'est pas en hiver). Il faudra donc que je vous touche un mot de mes merveilleuses vacances aux Etats-Unis, début juillet, mais aussi de quelques petites histoires croustillantes mais pas forcément glorieuses, dans lesquelles je me suis trouvé empêtré.
Bref, pour l'heure, j'avais envie de reprendre le clavier pour parler d'une émission que j'adore, j'ai nommé: "Secret Story". Ce programme que j'avais suivi avec assiduité l'année dernière, et que nous commentions, mes amis et moi, à la moindre occasion, eh bien je n'en ai pas loupé une miette depuis le début. Enfin, la différence, c'est que j'ai dû enregistrer les 15 premiers jours de l'émission (quotidiennes + primes) car je partais en vacances le jour de la première. J'ai donc dû rattraper le retard quand je suis rentré (eh oui), et surtout pour être synchro avec mon collègue Michael qui, à ma grande surprise, suit également tout cela de très près. Mais lui connaissait les secrets dès le début de l'émission, contrairement à moi qui voulait tout en ignorer pour vivre le jeu à fond (oui, je sais, je suis con).
Bon alors l'année dernière, c'était surtout la personnalité et l'intelligence de certains candidats qui suscitaient notre intérêt, en particulier "Xababa" et ses stratégies à deux balles et "Taticruche" et son fameux "Viens me taper Laly, viens me taper s'il te plait". Oui, car je précise quand même, s'il en était encore besoin, que je regarde surtout ça pour ne pas louper les perles des candidats ! Alors cette année, on a notre petit lot aussi. Bien sûr, ça n'atteint (pas encore) les sommets de la saison 1, mais quand même... Difficile de se rappeler tout ce qui a pu se dire en plus d'un mois (c'est dire s'il y en a eu...), mais en tout cas, c'est sûr, ce ne sont pas les membres de l'Académie Française qui ont intégré la maison... C'est dommage que Maeva soit sortie, mais la pauvre, elle était tellement "émouvée" et était si "émotionnée".
Aujourd'hui, "Princesse Alexandra" a appris à faire la cuisine, autant dire un exploit pour elle, et elle en était toute contente. Bon enfin, c'étaient des frites et elle a dit: "Comment que ça se fait, on dirait du produit vaisselle dedans...". Et Marilyn a pensé très fort "C'est normal, c'est l'huile qui bout, connasse" mais comme elle a de la classe, elle a préféré essayer de lui expliquer avec des mots simples (c'est presque une mission secrète à 10000 €, à ce niveau là). Une vraie réflexion aussi, au confess', par Alexandra: "Ben euh, en faiteeeeuuuuuuu, ce qui me manque le plus à part Cyril, c'est sa présence dans la maison tout le temps". Pas de doute, on tient un cerveau, là...
Mais il s'est quand même passé quelque chose de très étrange durant cette quotidienne. Benjamin Castaldi ne semblait pas dans son état normal en début d'émission, il parlait à toute vitesse et on ne comprenait pas tout (oui d'accord, ça arrive d'habitude aussi), mais il a disparu et on ne l'a pas revu. C'est la Voix qui a assuré la suite de la présentation. Qu'a t-il bien pu lui arriver ???
(Voilà, Jarod, j'espère que tu es content de voir que j'ai recommencé mon blog...;)
23 avril 2008
Une semaine bien remplie
Non, non, le blog n'était pas en perdition, mais bien que je vienne de profiter d'une semaine de vacances, celles-ci ont été suffisamment remplies pour ne pas me laisser le temps de poster un petit quelque chose.
Le week-end précédent, je recevais mes amis pour un petit dîner, avant que nous nous rendions aux Follivores. Enfin, Tipiaka était absente et excusée: elle était soit-disant partie à une soirée d'ex-étudiants sur Rennes (mouais, c'est invérifiable, mais comme je déteste semer la zizanie dans les couples, je ne ferai aucun commentaire. Enfin, c'est quand même bizarre...). Douloulou était là, mais le pauvre est plâtré depuis 3 semaines, à la suite d'un accident de travail (chose qui a donc statistiquement peu de chance d'arriver à Maya, vu le peu d'heures qu'elle passe au bureau, la bienheureuse...). Du coup, bien sûr, il n'est pas venu aux Follivores, lui qui adore en temps normal danser des twists endiablés et faire la chenille à n'en plus finir. Rachida non plus ne nous a pas accompagnés, car sa Maman était à la maison, et elle lui avait seulement donné la permission de minuit (si seulement elle savait ce qui se passe en temps normal...). Et la pauvre Activia avait mal au dos (ben c'est l'âge aussi...) donc elle est rentrée se faire une bouillotte-verveine. Du reste, la soirée s'est bien passée, et Maya, toujours très sociable, a rapidement su lier des « contacts amicaux » sur le dance-floor et est partie finir sa nuit en bonne(s) compagnie(s).
Durant la semaine, j'ai pu aller plusieurs fois au cinéma et à cette occasion, j'ai vu « L'Orphelinat » (excellent), « J'ai toujours rêvé d'être un gangster » (un peu spécial mais sympathique), « Bienvenue chez les Ch'tis » (un succès mérité), « Les Randonneurs de Saint-Tropez » (ça se laisse voir) et « Sans arme, ni haine, ni violence »(belle interprétation de Jean-Paul Rouve). Sofia et moi sommes allés voir une pièce de théâtre intitulée « Merci Jean-Claude », une satire très drôle sur le thème de la télévision, de l'ambition et de la valse des présentateurs suivant les changements à la tête de la direction. (Cette pièce se joue jusqu'au 17 mai, + d'infos sur www.lemelodamelie.com)
J'entends d'ici les mauvaises langues qui brûlent d'envie de dire que je n'ai pas eu que des activités culturelles durant cette semaine, alors oui, effectivement, c'est pas faux, mais qui cela intéresse-t-il ? Oui, c'est vrai, je suis allé prendre soin de ma peau dans un établissement à fort taux d'humidité, and so what ???
Je préfère vous relater cette petite phrase de Maya, prononcée au lendemain d'une visite nocturne au Dépôt (endroit surtout fréquenté pour la qualité de sa musique, c'est bien connu). S'y étant rendue en voiture, elle raconte:
– Bon, je m'étais dit, je fais maximum deux fois le tour du pâté de maison en voiture, et si je ne trouve pas de place, j'abandonne et je rentre chez moi.
– Et alors ?, lui demande-t-on
– Ben, j'ai trouvé une place au troisième tour...
17 mars 2008
La semaine de la glisse
Ex-ce-llen-te ! Nous avons passé, Maya et moi, une formidable semaine aux sports d'hiver, à Chamrousse (38), à environ 30 mn de Grenoble. Ceci dans le cadre d'un séjour regroupant les collègues (pour la plupart assez jeunes) de notre butineuse préférée. Comme on ne pouvait pas toucher pour cause d'hétérosexualité (à priori), on s'est contenté de regarder et on ne s'est pas gênés, d'ailleurs. Entre nos journées de ski sous un soleil présent 3 jours sur 6 (on a eu le temps de bien cramer et d'avoir une belle marque de lunettes quand même, heureusement), et nos soirées à thèmes, pas le temps de s'ennuyer.
Certes, en bons touristes, nous avons voulu tester la qualité des établissements locaux. Donc samedi soir (oui, c'est cela donc, à peine arrivés après 7 heures de route), nous nous sommes mis en quête d'un lieu de détente. Ca n'a pas été très facile, il faut l'avouer. On a enfin trouvé notre bonheur au bout de quatre tentatives et de dizaines de kilomètres. Je vous passe les détails de notre soirée, je ne suis pas du genre à raconter cela... Mais il faut quand même que je relate une belle perle de Maya: alors que nous arrivions dans le 3ème établissement de notre liste, un sauna de Grenoble étiqueté "mixte", nous remarquons la présence d'hommes et de femmes à l'intérieur (logique, vous me direz...). Nous demandons au patron à rentrer, mais celui-ci nous dit gentiment que cela ne va pas être possible, vu que nous sommes deux garçons. Et là, Maya, l'idée de génie fusant d'un seul coup de son cerveau de blonde en puissance, me souffle à l'oreille: "On n'a qu'à dire qu'on est en couple". Je me suis retenu pour ne pas éclater de rire, je ne voulais pas perdre trop de temps, vu que la soirée avançait et que nous n'avions toujours pas trouvé de quoi nous délasser de ce long trajet. Nous avons finalement atterri dans un sauna de Chambéry, à environ 70 km de là où nous nous trouvions, mais nous n'avons pas été déçus du voyage, l'accueil ayant été plus que sympathique. Bref, nous sommes retourné à Chamrousse vidés... de notre fatigue...
Nous sommes rentrés à Paris samedi soir, et avons raconté les petits détails de nos vacances à nos keupines, autour d'un délicieux dîner organisé chez Séphora et Sofia. Sans oublier de leur faire visionner les images de nos compagnons de vacances, que nous avions pris soin de filmer tout au long de la semaine, bien entendu. Puis direction les Follivores pour une spéciale Cloclo, avec du beau monde encore une fois, et une programmation forcément plaisante pour le fan que je suis. Aujourd'hui, c'est la reprise. Pas facile, surtout quand on pèle du front et du nez... Trop dur la vie...
05 mars 2008
"Nouvelle Star"... la suite
Cette semaine, on découvrait les sélections de Nantes et de Toulouse. Et nous avons encore eu droit à une série de candidats très (trop ?) sûrs d'eux qui n'en croyaient pas leurs oreilles lorsque le jury leur disait: NON.
Ainsi, Yasmine, la trentaine, racontait que, l'an passé, elle avait échouée aux sélections mais qu'André Manoukian lui avait dit qu'elle avait "un bon vibrato" et, du coup, elle s'est entraînée pendant un an... Je n'ai pas vu sa prestation passée, mais celle de cette année ("it's raining men") était... comment dire... à chier.
J'ai trouvé le jury réellement hésitant sur certains verdicts alors que le doute ne me semblait pas permis (ah mais oui, c'est vrai, je ne suis pas un pro, moi). Notamment pour ce candidat piercé de la tête aux pieds, Sébastien. Il a obtenu 2 OUI et 2 NON, mais a bien failli passer, alors que d'autres se sont fait dégager avec bien plus de voix et de prestance. On sent que le jury a quelquefois plus pitié qu'autre chose.
Dans un autre genre, le mec qui se la pète grave, qui loupe son audition, qui sort en gueulant qu'il faut coucher pour être pris et qui donne un coup de poing dans une chaise: Nicolas, 30 ans, avait pourtant apporté un CV avec tout ce qu'il avait fait (chanteur, danseur, animateur... et pourquoi pas cascadeur, pilote d'avion ou mannequin pendant qu'il y était) et ne comprenait pas qu'on ne le supplie pas de rester, lançant au jury: "j'ai pas besoin de vous" ou "ils me reverront dans le métier"... Ah oui, sûrement. Mais au zapping seulement à mon avis... Bon il faut dire que Manoukian l'avait un peu énervé lorsque, ayant entendu une compile de comédies musicales beuglée par le prétentieux, il lui a balancé: "J'ai jamais vu une telle voix avec un tel goût de chiottes".
Une autre petite vanne savoureuse, mais plutôt bien encaissée par ce candidat aux cheveux tombant en rideaux de fils sur les yeux, façon Ronaldinho (c'est un joueur de foot, pour les non-initiés...) ou comme un Yorkshire après une averse. Alors que Lio lui glisse, pour l'éjecter avec sa gentillesse (voire sa mièvrerie) habituelle: "Si t'es danseur, faut pas faire chanteur", Sinclair enchaîne: "Ni coiffeur...". Excellent !
Le jury a été sympa en envoyant à Paris ce garçon de 17 ans, Jules, qui, comme l'a dit Philippe Manoeuvre lui-même, a chanté comme un branleur. Heureusement, il y eut quelques bonnes surprises: émouvants ces deux frères qui se sont présentés au casting, et dont l'un des deux a été retenu (David): très bon choix et belle voix pour son âge. Tout comme cette blonde, Amandine, que j'avais trouvée, au début de sa prestation, un peu trop "blonde" justement alors qu'elle chantait "Andy" de Rita Mitsouko avec des accents à la Chimène Badi. Elle m'a agréablement surpris avec "Knocking on heaven's door", qu'elle a magnifiquement interprété. Ses 4 OUI sont pleinement mérités. Rendez-vous la semaine prochaine à Bruxelles.
27 février 2008
"Excite or Exit"
Voici donc le moment tant attendu, après un tournage mémorable (sans scénario, donc totalement improvisé, sauf le maquillage made by Sephora de Botoxa bien entendu, qui ne souffre aucun raté), et deux mois de montage méticuleux exécuté par Tipiaka en personne. Mais assez de paroles, place au 7ème art, avec, en bonus, un bêtisier des scènes.
Excite or... Exit !
envoyé par zepretender
Sortie nationale
Dans quelques heures, c'est promis, vous pourrez enfin découvrir ici même le dernier film de Tipiaka (qui était à la fois devant et derrière - une fois n'est pas coutume - la caméra) et qui a mis en scène les personnages récurrents de ce blog: Maya, Activia, Rachida, Sofia, Séphora de Botoxa, et votre servitrice.
Sans révéler le contenu de ce qu'on peut déjà sans nul doute appeler une oeuvre, il s'agit de la parodie d'une émission télévisée dans laquelle le charme, la séduction et la finesse d'esprit sont les atouts majeurs. Vous pourrez le vérifier par vous même dans ce film de 16 mn dont le script a totalement été improvisé par les comédiens (si si, il est nécessaire de le préciser).
Enfin, pour ne pas faire trop d'ombre à la sortie, ce jour, de l'excellent film "Bienvenue chez les ch'tis", nous avons choisi de vous proposer la projection à partir de 20 heures 30. Rendez-vous donc ce soir...
24 février 2008
Mercredi sur vos écrans
On vous l'annonçait depuis plusieurs semaines et elle va enfin arriver sur vos écrans. La nouvelle superproduction ZEP, réalisée par Tipiaka, débarque mercredi prochain. Il s'agit du film tourné par notre bande de pétasses le 31 décembre dernier, dans une petite maison de Normandie. Les comédiens ont pu visionner l'avant première aujourd'hui, et nous vous offrons en cadeau (oui, je sais, c'est trop génial) le "teaser" (la bande annonce quoi) de ce qui sera sans nul doute nominé aux prochains 7 d'Or (si ça recommence un jour. En attendant, on se contentera des "Graimies Euouardzes"). Je ne vous en dis pas plus et vous laisse regarder cette mise en bouche...
22 février 2008
"Nouvelle Star"
C'est reparti. Hier a débuté la nouvelle saison de la "Nouvelle Star", programme dont je n'étais pas vraiment adepte auparavant, et que je suivais principalement dans les phases de premières sélections. Mais cette année, les copines ont suggéré que nous suivions tous régulièrement le programme afin de confronter nos avis (et aussi de nous répandre en critiques, il faut bien le dire...).
Ca commençait donc à Marseille et à Strasbourg, avec un jury quasiment entièrement renouvelé. J'ai trouvé Lio assez "bon public", peut-être même un peu trop car elle semblait vouloir dire "OUI" à presque tout le monde. En revanche, Sinclair n'a pas l'air d'aimer grand monde (sauf les nanas mignonnes qui, bizarrement, ont souvent sa faveur, en dépit d'interprétations quelquefois discutables). Quant à Philippe Manoeuvre, je pense qu'il devait avoir pris "quelque chose" avant les castings pour être dans un tel état de béatitude... Bon, c'est vrai, je ne le connais pas plus que ça, et peut-être que c'est naturel chez lui.
Concernant les candidats, j'ai trouvé Mickaël très bien, contrairement à Sinclair qui ne lui a rien trouvé du tout. Et pourtant, hormis le fait que ce garçon était tout de même grave craquant (ah oui !), son interprétation de Mika lui aurait valu, à mon sens, un petit ticket pour Paris. Mais le jury est le jury... et quelques candidates ont mérité de poursuivre l'aventure, comme Charlotte (en fin d'émission) ou Cindy (qui a chanté je-ne-sais-plus-quoi mais je me rappelle qu'elle était mignonne et qu'elle s'est très bien débrouillée).
On aura eu droit aussi à certains qui auraient presque pu être dans le bêtisier tellement ils étaient sûrs d'eux et de leur talent, au seul motif qu'ils sont hyper connus dans leur région (ou leur village). Comment se fait-il que cette jeune fille se fait éjecter alors qu'on lui dit souvent qu'elle a la "même voix que Céline Dion". Incroyable, en effet ! Et ce garçon à la casquette taillée dans une boule à facettes (dont le jeune frère était styliste...) et qui n'en revenait pas de devoir rentrer chez lui alors que le commentaire du reportage disait qu'il jouait "un récital à guichet fermé" dans le bar du coin... Bon, il faut reconnaître tout de même que ces malchanceux ont eu le mérite et le courage de venir tenter leur chance au casting, ce qui reste tout de même un exercice impressionnant et difficile. Mais que voulez-vous, c'est le jeu, ma pauvre Lucette...
16 février 2008
"D'amour ou d'amitié"
Le rendez-vous tant attendu est enfin arrivé. Jeudi soir, peu avant 21 heures, mon cavalier et moi-même pénétrons dans le restaurant dans lequel il a réservé. Un endroit que nous connaissons tous les deux pour nous y être déjà retrouvés, et qui se prête idéalement à cette date particulière. Sur la table à laquelle on nous installe, se trouve une rose rouge que je suis venu déposer quelques minutes avant de retrouver mon cavalier non loin du restaurant. En la voyant, il pense qu'elle appartient à l'un nos voisins de table, mais aucun d'entre eux ne réagit. Je lui indique que c'est la sienne. Surpris, mon cavalier rougit, sourit et dépose un baiser sur mes lèvres, sous l'oeil complice et amusé des convives avoisinants qui avaient assisté à ma petite mise en scène.
J'ai fait sa connaissance voilà un peu plus d'an. Ce soir-là, Activia et moi nous déhanchions une fois de plus sur le parquet du Bataclan pour une de ces « Follivores » que nous affectionnons tant. Au cours de la soirée, Activia aperçoit une connaissance et me la présente. Il s'agit d'un garçon fréquentant la même salle de sport que lui et qu'il voit donc régulièrement. Moi, je le vois pour la première fois, et je tombe littéralement sous le charme... Je reste hypnotisé par ce garçon pour lequel j'ai immédiatement le coup de foudre. Cependant, je n'ose pas trop lui parler. Après la soirée, j'indique à Activia que dans l'hyptothèse où ce garçon lui demanderait mon numéro de téléphone d'ici quelques jours, entre deux séances de cardio, il ne faudrait pas hésiter à le lui donner, et bien l'inscrire avec d'énormes chiffres. Cela n'arrivera pas.
En revanche, un mois plus tard, à l'occasion d'une soirée que j'organise chez moi (une Before-Follivores !), Activia m'appelle et me dit: « J'ai pris la liberté d'inviter quelqu'un, tu vas voir, tu vas me remercier ». Et effectivement, il a très bien fait ! Après cette soirée, qui s'est déroulée pour le mieux, nous avons commencé à nous fréquenter de plus en plus souvent. Une complicité s'est installée, une amitié est née, qui ne fait que grandir depuis.
Nous sommes partis en vacances ensemble cet été, avons passé quelques week-ends en Normandie, notre région d'origine, et nous sommes quelquefois retrouvés dans le même lit. Ce qui n'empêche pas notre amitié de rester intacte, bien que je lui aie déjà avoué, voilà quelques mois, que mes sentiments à son égard étaient devenus encore plus forts. Le coup de foudre vécu la première fois était toujours présent ! Cependant, nous ne partageons pas la même vision à ce sujet. Ce qui ne me peine pas, en réalité, tant nos liens sont forts et qu'une amitié comme celle-ci est si rare qu'il ne faut pas la gâcher.
Nous partageons les mêmes goûts dans de nombreux domaines, nous nous racontons tout sur tout et avons une pleine confiance l'un dans l'autre. Nos amis ont bien sûr deviné tout cela. Malgré ce que l'on peut lire ici sur nos frasques, nous avons tous un profond respect les uns pour les autres, nous nous connaissons sur le bout des doigts et sentons les choses qui concernent chacun d'entre nous. Cela nous amuse d'ailleurs très souvent.
Et, à présent que le voile est levé, je peux bien entendu révéler le nom de ce mystérieux cavalier dont Activia avait présumé l'identité à peine 8 heures après la mise en ligne de mon post ! De plus, il n'est pas à douter, que dès le début de ces lignes, beaucoup avaient déjà compris qu'il s'agissait de ma chère Maya !
J'ai bien essayé de brouiller les pistes, mais en vain. L'explication est toute simple: lundi midi, je déjeune avec Maya, qui m'avait proposé, quelques jours avant, de dîner ensemble pour la Saint-Valentin. Je lui fais part de mon idée de faire un post sur cette soirée, et lui demande de ne pas révéler le « secret ». Quelle n'est pas ma surprise en découvrant le lendemain matin un commentaire d'Activia, très sûr d'elle, faisant état de l'identité du galant. Et elle enfonce le clou le lendemain, en assurant qu'il s'agit bien de Maya ! J'apprends alors de ma butineuse préférée qu'elle et Activia se sont vues le lundi après-midi lors d'une séance de sport et que Maya a tout naturellement parlé de notre dîner, sans aucune arrière pensée. Elle avait donc déjà oublié qu'elle devait garder le secret, alors que je le lui en avais parlé le midi même! N'est-ce pas cela qu'on appelle une « mémoire de poisson rouge » ?
Qu'importe.
J'ai passé une agréable soirée avec un ami très
cher, d'une très grande sensibilité, qui sait pouvoir
compter sur moi en toutes circonstances.
« Il est si près de moi / Pourtant je ne sais pas... comment l'aimer
Lui
seul peut décider / qu'on se parle d'amour... ou d'amitié »
A ma Maya que j'aime...

